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Accueil/Définition pierre sèche/Compléments/Principes de construction de la pierre sèche
Principes de construction de la pierre sèche 2017-07-06T07:02:50+00:00

Principes de Construction.

L’édification des constructions en pierres sèches nécessite l’application de principes dont le premier est l’appareil à joints croisés

Une assise est un rang de pierres juxtaposées et d’épaisseur semblable le joint entre deux pierres d’une même assise ne doit pas correspondre à un joint de l’assise inférieure.

Suivant la nature du matériau, ce principe est plus ou moins difficile à mettre en oeuvre.

Les sont des pierres utilisées brutes, non taillées ou légèrement dégrossies ; dans tous les cas, un calage de petites pierres est nécessaire afin d’éviter les effets de tassement.

Des plaquettes permettent un meilleur ajustage et offrent des parements plus réguliers; ces plaquettes retaillées sont utilisées de la même façon pour les couvertures en lauzes.

Extrait de : QUERCY RECHERCHE N°13 Année 1976 page 5

LA TRADITION DE LA PETITE ARCHITECTURE RUSTIQUE EN PIERRE SÈCHE DU LOT

ses dernières manifestations (1860 – 1975)

Christian LASSURE

« …..LES ENSEIGNEMENTS DE LA TRADITION ORALE

Les techniques de construction de la casèle

De nos entretiens tant avec des paysans qu’avec des maçons, il ressort qu’il existait un ensemble de procédés très simples permettant de bâtir une cabane à toiture conique qui soit une réussite sur le plan architectural.

Il convenait tout d’abord d’élever la base verticale de l’édifice, jusqu’à la hauteur de l’entrée, cela de l’intérieur d’un cercle figurant la future cellule et où un pivot en bois était fiché verticalement. Deux cordeaux formant gabarits, l’un pour la paroi intérieure, l’autre pour la paroi extérieure, venaient s’articuler autour du pivot, tournant et montant en même temps que s’élevait la paroi verticale. pour obtenir l’aplomb extérieur, un simple fil à plomb suffisait.

Au sommet du mur cylindrique on plaçait plusieurs poutres sur lesquelles étaient posées des planches, formant un échafaudage d’où édifier la couverture. Pour obtenir l’oblique ou la courbe intérieure, il suffisait de faire un nœud à une corde à chaque tour, voire deux nœuds sur la fin pour aller plus vite. Pour obtenir l’oblique extérieure, on se contentait d’un cordeau mobile relié au sommet du mât. Si le toit devait être particulièrement élevé, on faisait un second échafaudage un peu plus haut de manière à pouvoir achever la voûte. Une fois l’édifice terminé, les poutrelles, encastrées dans les parois, restaient en place.

La disposition des pierres de la couverture devait répondre à deux règles impératives, d’une part celle de l’imbrication horizontale, nécessaire pour limiter les infiltrations de l’eau de pluie, d’autre part celle de l’inclinaison vers l’extérieur pour empêcher l’eau de pénétrer à l’intérieur:ainsi donc en plaçant des plaquettes ou des dalles aussi grandes que possible à l’imitation des tuiles à crochets, on réduisait au maximum le nombre de « gouttières » et on dirigeait vers l’extérieur l’écoulement de l’eau…. »

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