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Herpétologie – Pierre Sèche

Herpétologie et Pierre Sèche

SAUVEGARDE DE L’ INTÉRÊT HERPÉTOLOGIQUE ET ESTHÉTIQUE DES FONTAINES, ABREUVOIRS ET LAVOIRS ANCIENS EN PIERRE.

Il existe, en dehors des constructions à pierre sèche tels que les cabanes, tas, murailles des ouvrages dont la présence est également primordiale pour les écosystèmes. De plus, la présence de la pierre sèche, est l’élément majeur de ces témoins, tant sur la plan biologique, que sur la pérennité du milieu. Cette présentation concerne des petits ouvrages hydrauliques, souvent très modestes, tels que nous pouvions les rencontrer dans nos villages. Souvent dans des lieux-dits constitués de quelques habitations existait une mare par propriété, parfois même plusieurs: une à proximité de la grange, une autre plus isolée, éloignée de la propriété. Outre les besoins vitaux que représentaient ces points d’eau pour la ferme, ces mares renfermaient une vie extraordinaire. Des espèces d’amphibiens s’y reproduisaient, y grandissaient. Très souvent, à la bonne saison, nous pouvions observer un « petit » serpent à la surface de l’eau. Ces mares étaient des lieux privilégiés pour de jeunes couleuvres à collier (Natrix Natrix), totalement inoffensives, qui ne venaient là qu’en quête de nourriture dont les têtards, pour ces jeunes, sont des mets indispensables. Ces lieux, j’en parle à l’imparfait, étant donné que j’ai vu disparaître au fil de ces dernières décennies de nombreux témoins de ce « genre ».
Il me semble donc primordial d’inclure dans le cadre de cette brève présentation, un extrait de l’article de *Mr Hugues Pinston, publié dans le bulletin N°56, 4éme trimestre 1990, page 63 à 69 de la Société Herpétologique de France.
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« Dans la plupart des campagnes de France existent encore des ouvrages anciens (fontaines, abreuvoirs, lavoirs …) où la pierre est agencée pour capter et retenir l’eau. En général privés de leur fonction originelle, ils sont aujourd’hui oubliés et souvent dégradés faute d’entretien. Or beaucoup abritent de nombreux amphibiens, notamment lors de la reproduction. Là se trouve la justification essentielle de leur sauvegarde qui vise donc à faire prendre conscience de l’urgence de ce problème. Des exemples pris en Bourgogne et Franche-Comté illustrent cette situation et permettent de proposer des idées de gestion.
Une prospection soutenue des milieux favorables aux Amphibiens et aux Reptiles menée depuis une quinzaine d’années a notamment permis de découvrir dans la campagne, de nombreux petits ouvrages hydrauliques anciens.
Il s’agit en particulier de fontaines, abreuvoirs et lavoirs en pierre, qui se sont révélés souvent d’un grand intérêt quant au nombre des espèces d’Amphibiens (parfois de Reptiles) que l’on peut y rencontrer. Or, ces milieux qui dépendaient largement des activités rurales traditionnelles disparaissent peu à peu, et semble-t-il, dans l’indifférence quasi-générale.
Ces ouvrages méritent-ils vraiment d’être conservés et pour quelles raisons ?
Les types d’ouvrages encore existants peuvent être divisés en deux catégories par leur localisation, laquelle conditionne en partie leur aspect.
Dans le premier cas, il s’agit d’édifices situés au centre des villages ou à proximité, ou encore le long d’une voie importante, et qui sont alors marqués par une certaine recherche architecturale. En effet, dans ce cas, ils sont un élément du prestige de la commune et il fut fait appel à de véritables architectes pour leur conception, notamment au XIXème siècle. Ce sont ces constructions qui ont fait l’objet de restaurations et de la plupart des études un peu partout en France depuis quelques années. Cependant leur intérêt strictement herpétologique est en général faible.
En effet, de leur situation centrale découle une fréquentation importante des abords, ainsi qu’un entretien soutenu (parfois transformation regrettable en bac à fleurs, heureusement combattue aujourd’hui, ou nettoyage drastique des bassins). En outre, les bassins sont le plus souvent surélevés et inaccessibles aux Amphibiens. Enfin, la présence classique d’une toiture empêche largement la lumière et la chaleur de pénétrer, d’où l’absence de flore et de faune.
Dans le second cas, il s’agit d’édifices soit complètement dispersés dans la campagne, soit encore situés à proximité de fermes ou hameaux isolés, type d’habitat fréquent dans certaines régions. Là encore, leur localisation influe sur leur structure, marquée en général par la modestie extérieure. En effet, s’il s’agit d’ouvrages communaux en pays d’habitat très dispersé, la commune a rarement pu ou voulu faire des efforts financiers suffisants auprès des architectes. Bien souvent, il s’agit d’authentiques constructions paysannes, reflets des traditions locales. Leur structure est simple mais il en résulte en général un grand intérêt esthétique.
Nous développerons d’autres aspects de leur valeur herpétologique après avoir présenté les grandes catégories d’édifices.
– Source captée : bassin creusé dans le sol, surmonté de quatre murs de pierre avec toiture et porte.
– Fontaine : bassin en pierre avec écoulement, pour eau potable ou pour le jardin, parfois en partie couvert, surélevé, parfois adossé à un talus, ou creusé dans le sol (« creux » en Bourgogne).
– Mare-abreuvoir : bassin en pierre sur trois côtés, le quatrième pour l’accès direct du bétail, souvent avec fond pavé « en hérisson » en pente douce (Vallée, 1960), eau stagnante ou non, (« bachasse » dans le Sud de la Saône-et-Loire).
– Pédiluve : analogue à une mare-abreuvoir, il s’en distingue souvent par le fond en berceau. Outre la fonction d’abreuvoir, ce rare ouvrage servait à baigner les chevaux. Un exemplaire est décrit par Pearson (1989), un autre est connu en Saône-et-Loire et un dans le Haut-Doubs.
– Puits : trou profond de diamètre réduit (environ 1,50m), aux parois en pierre, équipé sur ses bords d’une margelle en pierre.
– Citerne : bassin en pierre, couvert (d’une voûte dans le Haut-Doubs et le Haut-Jura), pour eau potable et/ou le bétail ou encore lors d’incendie.
– Réservoir : bassin en pierre, non couvert, pour eau potable, incendie.
– Lavoir : bassin en pierre avec écoulement, dallé, dont les pierres de bordure sont en pente douce vers l’eau.
– Rouissoir : bassin creusé dans la terre avec murets de soutènement en pierre sèche utilisé pour le rouissage du chanvre en eau dormante (Pearson, 1989).
En conclusion, à cette liste imparfaite, ajoutons que des types plus complexes existent : intermédiaires de structure et fonction entre différents édifices évoqués plus haut, ou bien qui juxtaposent plusieurs constructions avec un système de trop-plein entre elles.
Outre les raisons, notamment de localisation, évoquées plus haut, il convient d’expliquer sur quoi se fonde cet apparent paradoxe de milieux plus ou moins artificialisés si favorables aux Amphibiens en particulier.
Un certain nombre de traits communs peuvent être dégagés. Tout d’abord leur petite surface qui va de moins d’un mètre carré à une quinzaine de mètres carrés et le faible débit des sources ou ruissellements qui les alimentent, amenant des périodes d’assèchement presque chaque année, les ont mis, à l’origine, à l’abri du développement de populations de poissons. De plus, dans le cas des lavoirs, l’entretien régulier par vidange excluait en général la présence de ces animaux. En revanche, la présence de tanches est fréquente pour les mares-abreuvoirs, sans conséquence trop négative pour les Amphibiens. Malheureusement, l’observation plus récente de perches-soleil ou de poissons-chats est plus inquiétante.
Un deuxième intérêt réside dans la présence classique d’un écoulement de l’eau même très lent qui permet une bonne oxygénation du milieu, élément favorable au développement des larves de tritons Triturus sp. et surtout de Salamandre tachetée Salamandra salamandra . Dans le cas de cette espèce, un élément positif vient souvent s’ajouter: l’exposition classique des lavoirs à l’abri de la chaleur.
En fait, l’élément majeur, aussi bien sur le plan biologique que sur le plan de la pérennité du milieu, est constitué par la présence presque systématique d’une structure en pierre sèche comme mur de soutènement du bassin lui-même et/ou du talus contre lequel s’adosse l’ouvrage. S’il s’agit d’un mur contre le talus, cela permet aux adultes de plusieurs espèces de s’abriter dans ses anfractuosités. Une espèce comme l’Alyte accoucheur Alytes obstetricans apprécie particulièrement cette situation. Chez les reptiles, le Lézard des murailles Podarcis muralis et la Couleuvre à collier Natrix natrix profitent aussi de ce type de milieu. En outre, ces abris si proches du lieu de reproduction donnent aux populations une certaine stabilité, puisqu’ils permettent d’éviter, dans le cas des tritons par exemple, des migrations massives.
S’il s’agit des murs de soutènement du bassin, larves et adultes trouvent là des abris ou postes de chasse immergés ou émergés en fonction du niveau de l’eau. Enfin, la proximité de la pierre et de l’eau permet aux Amphibiens de se placer pour capter au mieux l’énergie solaire.
Sur le plan de la pérennité du milieu, la présence de murs de soutènement évite bien sûr pendant des décennies l’effondrement des berges, phénomène classique des milieux moins anthropisés tels que les mares à vaches ou les petits étangs.
Enfin, un élément rencontré en particulier pour les mares-abreuvoirs et qui représente un atout important en faveur des Amphibiens est la profondeur variable du milieu permise en permanence par le fond pavé en pente douce (jusqu’à un maximum d’environ 2 mètres). Ainsi, avec une variation progressive de la flore et des Invertébrés se combine une diversité dans l’utilisation de l’espace par les différents stades de larves d’Amphibiens et par différentes espèces en fonction de leurs exigences propres. C’est en général ce type de point d’eau qui permet de rencontrer le plus d’espèces sur un espace aussi réduit en surface. Ainsi, une station en Bourgogne abrite : le Triton alpestre Tritures alpestris, le Triton palmé Triturus helvéticus, le Triton crêté Triturus cristatus, le Sonneur à ventre jaune Bombina variegata, la Grenouille verte Rana kl. esculenta, la Grenouille agile Rana dalmatina. Notons que ce type de site, riche d’au moins 6 espèces aux exigences variées, n’est pas du tout un cas isolé, mais simplement un exemple.
Indépendamment de leur structure, il faut noter que dans certaines zones de plateaux karstiques où l’eau de surface est rare, notamment en Bourgogne ou en Franche-Comté, les habitants ont souvent mis un soin particulier pour aménager les points d’eau. Dans ce cas, il arrive que ces milieux modifiés soient les seuls sites, à des kilomètres à la ronde, disponibles pour la reproduction des Amphibiens.
Toutes ces petites constructions, telles que fontaines, abreuvoirs, lavoirs, dépendaient d’activités rurales aujourd’hui très réduites sinon disparues. La plupart du temps, il s’agissait de propriétés communales et leur entretien était souvent assuré par le garde-champêtre (Pearson, 1989). L’évolution radicale de l’agriculture et la désertification des campagnes ont eu aussi des conséquences sur ces ouvrages, souvent condamnés à l’abandon et à l’oubli. Cependant, leur statut communal a eu en général au moins l’avantage d’empêcher leur destruction pure et simple. Mais cette situation est pleine d’incertitude, car lors de travaux d’aménagements divers, tels que remembrements, travaux routiers, nouveaux réseaux d’adduction d’eau (prévoyant parfois une clause d’abandon de l’entretien de l’ancien réseau…), personne ne pense plus à les signaler aux entreprises. En outre, leur abandon est parfois si ancien que beaucoup d’habitants en ignorent l’existence. Pourquoi se soucier de ces trous d’eau devenus « inutiles et nauséabonds » ?
Reconnaissons que le faible nombre actuel d’agriculteurs ne leur permet de s’occuper que de ce qui est strictement nécessaire à leurs activités. D’autre part, citons le cas précis d’une commune où une très belle mare ancienne située au centre du village fut détruite car le chant des Rainettes, le soir, importunait certains habitants.
Disons aussi que parmi leurs nombreuses préoccupations, les administrations (Délégations Régionales à l’Architecture et à l’Environnement, Directions Régionales de l’Agriculture et de la Forêt, Directions Régionales des Affaires Culturelles …), les bureaux d’études chargés des études d’impact, les associations de protection de la nature, les chercheurs, ont peu conscience de l’intérêt de ces sites que souvent ils ne connaissent pas.
Mais cela est en partie lié au fait que ces ouvrages sont souvent isolés dans les campagnes et que leur intérêt se trouve à la jonction de deux préoccupations très honorables, sauvegarde du patrimoine rural et protection de la nature, mais dont les défenseurs sont en général de formation différente et se rencontrent rarement. Cette situation bipolaire ne doit pas être source de conflit mais peut au contraire devenir un atout pour la sauvegarde de ces édifices si les différents spécialistes joignent leurs compétences.
Ainsi, la restauration doit respecter un équilibre entre l’intérêt herpétologique et l’intérêt esthétique. Certes, quelques espèces souvent déjà présentes quand l’ouvrage était utilisé, ont sans doute pu profiter dans un premier temps de l’abandon de toute activité humaine, mais ce stade est bien vite dépassé lors de l’envasement du milieu joint au développement excessif de la végétation.
Il est bien évident que le premier travail, soit le débroussaillage, doit se faire avec les outils manuels traditionnels du jardinier et sans herbicide de synthèse bien sûr. Les arbustes qui tiennent les talus doivent être taillés, non arrachés. Puis pour le curage et la reconstruction des murs de pierre, une pelle mécanique sera utile pour certains chantiers importants. Mais dans la plupart des cas, des outils manuels suffiront. Concernant la maçonnerie de pierre sèche, il convient d’éviter de « faire du neuf avec du vieux » : sablage excessif des pierres et surtout jointoiement systématique au ciment artificiel, ce dernier point étant préjudiciable aussi bien à la durée de l’ouvrage qu’aux plantes rupestres et aux abris de la faune. De plus, le cadre champêtre de ces constructions s’accommoderait mal de travaux voyants et peu respectueux de l’esprit de simplicité de l’ouvrage.
La condition majeure du succès de ce type de travail quant aux Amphibiens est d’éviter absolument un curage total du bassin. En effet, en été (durant les périodes d’assèchement) et en hiver, beaucoup de larves et (ou) d’adultes d’Amphibiens (et d’Insectes) trouvent refuge dans la vase. En fait, laisser une couche de vase ne nuit pas à l’esthétique du lieu, mais l’expérience montre que c’est souvent difficile à faire admettre aux propriétaires, pris soudain d’une sorte de frénésie de nettoyage après des années d’inertie.
Reste le problème de la période des travaux. Il ne semble pas y avoir de saison idéale. Il faudra absolument éviter la phase printanière de reproduction. Le débroussaillage peut se faire le reste de l’année, notamment en hiver, mais pour le curage seule la fin de l’été paraît le moins mauvais moment.
Ces quelques précautions assurent alors une prise en compte harmonieuse de la protection de la nature et du patrimoine rural.
Qui peut se sentir concerné par ces ouvrages ? Il s’agira souvent d’une association de protection de la nature. Sa démarche concrète sera basée sur la localisation préalable de ce type d’ouvrage. Nous avons beaucoup travaillé à partir des cartes 1/25000 de l’Institut Géographique National. Or, il nous faut malheureusement constater que les plus récentes éditions sont souvent appauvries au niveau de la légende, notamment pour le sujet qui nous intéresse. Une enquête auprès des habitants d’un village donne aussi des résultats.
Puis il convient d’identifier le propriétaire. Il s’agit le plus souvent d’une commune et passées quelques réticences, l’accueil est souvent bon. L’aide concrète est parfois proposée, qu’elle soit en main d’œuvre ou financière. Nous pensons que la participation effective d’habitants du lieu est la meilleure garantie de la surveillance ultérieure de l’édifice.
D’autre part, l’intérêt esthétique et patrimonial peut permettre parfois de drainer des aides matérielles ou en crédits de la part de personnes ou administrations non directement impliquées dans la protection de la nature. Soyons conscients que tout le monde ne comprend pas forcément l’intérêt de « ces sales bestioles », grenouilles et autres crapauds, fussent-elles protégées, concept encore totalement absent de la vie quotidienne de la majorité de nos contemporains.
Une fois la phase opératoire réalisée, tout n’est pas fini. En fait, la difficulté essentielle est à ce stade, c’est-à-dire prévoir une forme de gestion, dont la teneur doit être adaptée à chaque cas. Elle doit envisager l’aspect juridique (procédures diverses de classement au moins au niveau communal) et l’entretien courant. Les personnes ayant mené ce type d’action doivent penser à informer au maximum autour d’eux, car il est illusoire de compter sur les efforts de quelques face à l’ampleur du défi. La communication est souvent pour le protecteur l’écueil majeur de ses activités.
C’est une dynamique qui doit être lancée auprès de tous les intervenants sur l’environnement pour espérer sauver au moins une partie de ces ouvrages. « 
Références bibliographiques
GRISEL, D. (1986) – Les fontaines-lavoirs de Franche-Comté. Lanterne éd.95 p.
PEARSON, I. (1989) – Travail d’étude et de recherches sur le thème de la lessive dans deux communes de Bourgogne. Direction Régionale des Affaires Culturelles, Dijon 356 p.
VALLLEE, L. (1960) – Recherches sur Triturus blasii de l’Isle, hybride naturel de Tr. cristatus x Tr. marmoratus Latr. Mém. Soc. Zool. Fr.. 31 : 196.
H.PINSTON – Laboratoire de Biologie et Ecologie animales,
25030 BESANCON Cedex (FRANCE)
By | 2017-09-08T20:11:44+00:00 novembre 25th, 2012|Categories: Herpetologie et Pierre Seche|Tags: |0 Comments

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About the Author:

Membre du CERAV (Centre d'Etudes et de Recherches sur l'Architecture Vernaculaire). Auteur des recensements des constructions à pierre sèche de la commune de Daglan en Dordogne puis de l’ensemble du territoire du canton de Domme entre 1990 et 1995. En février 1993, il créé la Maison de la Pierre Sèche de Daglan en partenariat avec le C.A.U.E. de la Dordogne, le Conseil Régional d’Aquitaine et la Mairie de Daglan. Il quitte la Maison de la Pierre Sèche en avril 1995. Il publie plusieurs monographies sur le patrimoine rural éditées par le CERAV sous la direction de Christian Lassure. Sa passion pour la photographie lui permet d’exposer des clichés d’une ruralité en pleine mutation.

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